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Age

Le Club de Dieue accepte les inscriptions des enfants et des adultes.

La section Adultes propose les entrainements à partir de 13/14 ans en fonction de la maturité de l'adolescent.
La section enfants/ados accepte les enfants à partir de 6/7 ans.

La pédagogie utilisée pour l'enseignement ne met jamais le pratiquant, enfant ou adulte, en échec. C'est excellent pour la confiance. Il n'y a pas de compétition en Aikido ce qui évite la pression de la performance et les comparaisons entre pratiquants.

 

OUI.

Le Club a le projet d'ouvrir dès septembre 2018 une section enfants/ados qui sera ouverte à partir de 6/7 ans, c'est à dire l'âge auquel débute vraiment la capacité de concentration et l'appropriation de gestes techniques organisés.

Parents, si vous êtes intéressé pour votre enfant, venez nous en parler !

OUI !

L'Aïkido est une discipline qui convient à tout age. On peut réellement commencer tard, progresser, et y prendre beaucoup de plaisir. La marge de progression est la même pour tous. Il n'y a aucun prérequis physique et sportif nécessaire.

L'Aikido est une discipline de rééducation posturale.

On apprend à replacer le dos et les appuis dans des axes favorables. Nos pratiquants le disent, leur soucis lombalgiques s'attenuent généralement. Le relachement général du corps, qui est également une recherche omniprésente, est un atout supplémentaire. Toutefois, évidemment, l'inscription s'accompagne d'un certificat médical. Si vous présentez une pathologie qui vous empeche de pratiquer, votre médecin vous le dira. Dans tous les autres cas, l'Aikido est une discipline particulièrement bénéfique pour le dos et ses soucis.

Ne dit-on pas que les problèmes dorsaux sont le mal du siècle ?

OUI !

Notre discipline ne réclame aucun prérequis sportif ou physique. Les techniques proposées ne font pas appel à des qualités telles que la force, le poids, ou les compétences développées en compétitions sportives.

Disons le, presqu'au contraire !... Faire de l'Aïkido c'est se réapproprier notre corps avec ses capacités propres et utiliser des techniques différentes qui fonctionnent sur d'autres principes. Citons le placement, le relâchement, les appuis solides et bas, la travail des hanches, le timing calme... Ces principes mettent en évidence des qualités qui ne font pas appel, pour l'essentiel, aux qualités corporelles.

OUI !

L'un des apprentissages fondamentaux de l'Aïkido concerne effectivement les chutes. Elles sont abordées de manière très progressives et surtout en toute sécurité. Chacun(e) les pratique selon son niveau et ses possibilités sans obligation d'uniformité.

Nos pratiquants le disent, l'apprentissage des chutes en toute circonstance a un intérêt évident aussi dans la vie. Qui n'a jamais glissé sur un trottoir, buté sur un obstacle posé à terre ou encore dévissé de quelques marches dans un escalier ? Dans toutes ces circonstances, l'apprentissage des chutes est un facteur très important de protection. Le relâchement et les réflexes appropriés  placent l'individu dans les meilleurs conditions pour se recevoir en souplesse, pour réagir au mieux, et amoindrir les conséquences.

L'apprentissage des chutes se fait sur tatamis. C'est une surface spécialement conçue pour cela. Les blessures en Aïkido sont excessivement rares.

OUI !

La régularité est effectivement un facteur de progression, mais c'est loin d'être le seul.

Le facteur principal est plutôt le plaisir ! S'entrainer quand on le souhaite et y prendre du plaisir contribue de manière majeure à la progression et aux bénéfices qu'on en retire. Nos rythmes de vie sont souvent stressants et formatés par un calendrier contraignant. Pratiquer une activité sportive et particulièrement l'Aikido c'est faire une parenthèse et penser un peu à soi.

OUI ! Bien-sûr !

Venez regarder les entrainements comme vous le souhaitez ! Vous verrez ainsi comment se pratique la discipline et à quel rythme.

Mais de l'avis de tous les pratiquants, l'Aïkido cache un peu son jeu. Sachez que ce que l'on ressent sur le tatami en pratiquant n'a pas grand chose à voir avec ce que l'on a vu... ou du moins ce qu'on pense avoir vu...

NON

Il est dans l'esprit de l'Aïkido de travailler avec tous sans distinction. Les débutants sont accueillis avec plaisir et tout est fait pour qu'ils ne se sentent pas en retard. Traditionnellement les plus avancés s'occupent d'eux.

Pratiquer avec un débutant a beaucoup d'avantages pour les plus avancés. En particulier, il faut réaliser des techniques encore plus correctes afin que le débutant puisse suivre de manière naturelle. Les débutants sont donc perçus comme une chance et une opportunité supplémentaire de progression pour tous.

L'Aïkido est organisé comme les autres Arts Martiaux japonais, Judo et Karaté, avec une progression qui se matérialise par des grades.

Les grades qui vont du 5ème Kyu au 1er Kyu sont décernés par l'enseignant du club. A partir de la ceinture noire, les grades sont décernés lors du passage d'un examen technique par des jurys régionaux ou nationaux.

Que représentent ces grades ? De manière un peu réductrice, mais de façon à conserver un propos clair, disons que c'est la capacité à restituer les techniques avec de plus en plus d'aisance et de fluidité, en s'adaptant aux circonstances.

Evidemment, la progression en Aïkido est aussi plus que cela, mais c'est une autre histoire !....

OUI !

Notre discipline ne réclame aucun prérequis sportif ou physique. Les techniques proposées ne font pas appel à des qualités telles que la force, le poids, ou les compétences développées en compétitions sportives.

Disons le, presqu'au contraire !... Faire de l'Aïkido c'est se réapproprier notre corps avec ses capacités propres et utiliser des techniques différentes qui fonctionnent sur d'autres principes. Citons le placement, le relâchement, les appuis solides et bas, la travail des hanches, le timing calme... Ces principes mettent en évidence des qualités qui ne font pas appel, pour l'essentiel, aux qualités corporelles.

OUI !

Notre discipline ne réclame aucun prérequis sportif ou physique. Les techniques proposées ne font pas appel à des qualités telles que la force, le poids, ou les compétences développées en compétitions sportives.

Disons le, presqu'au contraire !... Faire de l'Aïkido c'est se réapproprier notre corps avec ses capacités propres et utiliser des techniques différentes qui fonctionnent sur d'autres principes. Citons le placement, le relâchement, les appuis solides et bas, la travail des hanches, le timing calme... Ces principes mettent en évidence des qualités qui ne font pas appel, pour l'essentiel, aux qualités corporelles.

OUI & NON.

On pratique l'Aïkido en kimono de judo et en ceinture blanche. Usuellement, par sécurité, les pratiquants retirent leurs bijoux et accessoires.

Mais pour commencer et prendre le temps d'essayer, un teeshirt et un pantalon de jogging conviennent tout à fait. Pour les premières séances venez comme vous êtes !

NON, pas immédiatement

On pratique l'Aïkido en kimono de judo avec une ceinture blanche.

Après un certain temps de progression, les pratiquants portent le Hakama, un pantalon-jupe noir ou bleu foncé. Ce pantalon était porté usuellement par les hommes japonais dans leur vie quotidienne. Il est porté en Aïkido indifféremment par les hommes et les femmes. C'est une tenue qui est généralement considérée comme très esthétique.

Toutefois, il y a plusieurs raisons pour ne pas porter le Hakama dès le début de la pratique. Il faut s'habituer à porter cet accessoire qui parfois peut entraver les déplacements. Il représente également une contrainte supplémentaire dans la gestion de son corps en situation de réaction rapide. Traditionnellement, Il est également la marque de l'engagement du pratiquant dans une certaine forme de persévérance à l'égard de notre discipline.

Pour toutes ces raisons l'achat d'un Hakama est inapproprié dans les premiers mois, voir les premières années de la pratique. Le moment venu, c'est votre enseignant qui vous dira à quel moment vos pourrez porter le Hakama. Il devient ainsi le premier signe visible qui distingue les pratiquants débutants des pratiquants plus avancés.

OUI mais ce n'est pas encouragé.

Usuellement, on pratique pieds nus. Cela favorise la stabilité des appuis sur le tatami mais également la facilité des déplacements. Le port de chaussettes, selon la nature de la surface du tatami, peut provoquer des glissades inopinées ou au contraire un manque de fluidité des déplacements.

NON, du moins pas au début.

L'Aïkido se pratique à mains nues mais également avec les trois armes traditionnelles japonaises, le sabre, le bâton et le poignard. Pour l'entrainement, nous utilisons des armes en bois. Le travail aux armes est perçu comme le prolongement du travail à mains nues.

Les entrainements aux armes ne sont pas réguliers. Le club prête aux adhérents les armes nécessaires. Les pratiquants les plus avancés choisissent ensuite généralement de posséder leurs armes personnelles.

OUI !

La régularité est effectivement un facteur de progression, mais c'est loin d'être le seul.

Le facteur principal est plutôt le plaisir ! S'entrainer quand on le souhaite et y prendre du plaisir contribue de manière majeure à la progression et aux bénéfices qu'on en retire. Nos rythmes de vie sont souvent stressants et formatés par un calendrier contraignant. Pratiquer une activité sportive et particulièrement l'Aikido c'est faire une parenthèse et penser un peu à soi.

OUI !

Le Dojo est considéré par l'esprit japonais comme un lieu d'étude. Il n'est pas d'usage que tous les pratiquants arrivent aux entrainements de manière échelonnée selon leurs envies.

Mais d'un autre côté, il est préférable de trouver du plaisir à pratiquer et à penser un peu à soi, plutôt que de ne pas s'inscrire parce qu'on sait qu'il manque 1/4 heure !! Venez donc et nous verrons ensuite !

Il est d'ailleurs tout à fait envisageable de moduler les horaires prévues au départ de manière à répondre à la demande de nos pratiquants !!

L'Aikido est une discipline de rééducation posturale.

On apprend à replacer le dos et les appuis dans des axes favorables. Nos pratiquants le disent, leur soucis lombalgiques s'attenuent généralement. Le relachement général du corps, qui est également une recherche omniprésente, est un atout supplémentaire. Toutefois, évidemment, l'inscription s'accompagne d'un certificat médical. Si vous présentez une pathologie qui vous empeche de pratiquer, votre médecin vous le dira. Dans tous les autres cas, l'Aikido est une discipline particulièrement bénéfique pour le dos et ses soucis.

Ne dit-on pas que les problèmes dorsaux sont le mal du siècle ?

OUI !

L'un des apprentissages fondamentaux de l'Aïkido concerne effectivement les chutes. Elles sont abordées de manière très progressives et surtout en toute sécurité. Chacun(e) les pratique selon son niveau et ses possibilités sans obligation d'uniformité.

Nos pratiquants le disent, l'apprentissage des chutes en toute circonstance a un intérêt évident aussi dans la vie. Qui n'a jamais glissé sur un trottoir, buté sur un obstacle posé à terre ou encore dévissé de quelques marches dans un escalier ? Dans toutes ces circonstances, l'apprentissage des chutes est un facteur très important de protection. Le relâchement et les réflexes appropriés placent l'individu dans les meilleurs conditions pour se recevoir en souplesse, pour réagir au mieux, et amoindrir les conséquences.

L'apprentissage des chutes se fait sur tatamis. C'est une surface spécialement conçue pour cela. Les blessures en Aïkido sont excessivement rares.

Presque inexistant.

L'Aïkido est un Art Martial et pas un sport de combat. La recherche essentielle n'est pas celle de l'affrontement physique.

La méthode d'enseignement de notre discipline est spécifique. L'autre pratiquant avec lequel nous travaillons est un partenaire et non pas un adversaire. On ne peut pas travailler l'Aïkido à travers des jeux d'oppositions faits d'attaques et de feintes. Là il y aurait un risque élevé de blessures.

Les deux partenaires, placés temporairement l'un dans la position d'attaquant et l'autre dans la position de défenseur qui va réaliser la technique, adaptent la vitesse et les conditions d'exécution à leurs niveaux respectifs. L'apprentissage est ainsi totalement sécurisé et encadré avec vigilance par l'enseignant. On parle alors d'harmonisation, d'où le nom de la discipline, Ai-ki-do, qui veut dire, la voie de l'harmonisation des énergies. Les deux partenaires doivent s'accorder dans l'énergie qu'ils mettent à la réalisation, pour que l'apprentissage fonctionne.

Et ça marche très bien.

L'Aikido est un Art Martial et non un sport de combat...

Ca fait tout la différence. Dans l'esprit japonais, un Art Martial est un système d'éducation de l'individu. C'est une notion qui échappe la plupart du temps à nos esprits occidentaux mais qui est très présente dans notre discipline. La pratique de l'Aikido met en scène des situations d'agression simulées qui sont des alibis à la résolution la plus harmonieuse possible du conflit. C'est aussi, osons le dire, une métaphore de la communication. Une manière de proposer à notre réflexion, par la gestuelle, une sortie par le haut à des situations d'antagonisme.

La Violence n'existe pas en Aikido. Elle est au contraire considérée comme une très mauvaise solution.

C'est envisageable mais ce n'est pas dans l'esprit de la discipline.

L'Aikido n'est pas une activité de consommation ponctuelle. Il est plutôt proposé un parcours technique qu'il faut un certain temps pour s'approprier. Généralement nos pratiquants s'inscrivent de préférence à l'année, et viennent ensuite aux entrainements selon leur disponibilité. Dans ce cadre, manquer un ou plusieurs entrainements n'est en aucun cas un obstacle à la progression. Mais ce n'est pas le même esprit qu'une présence ponctuelle accompagné d'un paiement à l'acte.